604 800 longues secondes

Un récit qui revient sur le projet du C.O.S.S.

98 pages, tirée à 200 exemplaires, format 9 x 10,5 po avec reliure allemande.

 

Dépôt légal – 4e trimestre 2020

Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Bibliothèque et archives Canada

ISBN : 978-2-9819391-0-4. Achevé d’imprimer sur les presses de l’imprimerie Solisco Numérix, à Québec – 2020

Éditions du XXI – Dürer Expérience

 

 

Prix de lancement : 45 $ (+tx et shipping)

Prix valide jusqu'au 25 décembre 2020.

Prix à partir du 26 décembre 2020 : 55  $ (+tx et shipping)

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19 et 20 décembre 2020

de 10 à 17h

Venez chercher votre exemplaire aux ateliers de l'Oeil de Poisson, Québec.

Confinement. Solitude. Autorité.

Tout semble évoquer la crise sanitaire de la Covid-19. Pourtant, non.

 

En septembre 2018, Julien Lebargy s’est confiné une semaine dans un local avec des caméras de surveillance, des lignes de Duct tape rouge au sol en guise de murs et un manuel qui dictait chacun de ses gestes, minute par minute, pendant 604 800 longues secondes.

 

Le projet ne s’est pas passé comme prévu.

 

Julien a alors entrepris l’écriture d’un livre pour raconter la fois où le Comité d’organisation de la solitude spatiale avait supervisé 604 800 secondes de la vie de Julien Lebargy. Entre le récit autobiographique et l’analyse d’un projet de performance se glissent des réflexions sur le temps, l’écriture, l’autorité et la course à pieds. Au même titre qu’un explorateur, Julien navigue à travers les strates de son projet pour y découvrir une histoire : la fois où il a voulu jouer à l’écrivain pour raconter la fois où il avait joué à l’astronaute.

Ironiquement, c’est en plein confinement lié à la Covid-19 que Julien a achevé l’écriture de son livre sur son confinement.

 

Avec une préface signée par l’autrice et commissaire Nathalie Bachand, une entrevue réalisée avec le mystérieux Jean-Baptiste Benoit, un épilogue proposé par Pénélope Daignault, professeure au département d’information et de communication de l’Université Laval, et une postface de la plume d’ @Anne-Sophie Blanchet, historienne de l’art, 604 800 longues secondes revient sur un projet artistique qui résonne, en 2020, très différemment.